Super Mario Bros en 1986

Publié le par wolfen

ITS ME.....MARIOOOO

quoi,c'est mario qui dit ca lol!!!

le début d'une grande licence et il deviendra la mascotte,La vidéo a la fin!

 

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  • Editeur :Nintendo
  • Développeur :Nintendo
  • Type : Plates-formes
  • Sortie France : 1986
    (18 octobre 1985 aux Etats-Unis - 13 septembre 1985 au Japon)
  • Descriptif :Super Mario Bros. sur Nes est le premier jeu de plates-formes mettant en scène le désormais célèbre plombier à moustache et salopette rouge. Traversez de nombreux niveaux, sautez sur vos ennemis pour les éliminer, ramassez des champignons pour grandir et des fleurs pour cracher du feu. Affrontez le méchant Bowser et ses sbires afin de délivrer la délicieuse princesse Peach.

Après le succès en salles d'arcades du sympathique jeu Mario Bros mettant en scène les deux plombiers Mario et son frère Luigi, voici sur NES la première véritable aventure du personnage qui deviendra rapidement le symbole de la firme Nintendo et du jeu vidéo en général jusqu’à aujourd’hui encore. C’est en effet cette année que Super Mario Bros souffle ses 25 bougies puisque le titre est sorti au Japon en 1985. Attention, monument en vue !


Super Mario Bros.

Même si aujourd’hui Super Mario Bros est un jeu de plates-formes qui peut paraître basique, voire techniquement très limité, Il s’agit pourtant d’un titre cultissime qui a révolutionné le petit monde du jeu vidéo. Pour en comprendre les raisons, il faut se replacer dans le contexte de l’époque en se mettant par exemple dans la peau d’un possesseur d’Atari 2600 (la console alors en vogue) qui découvrirait le titre de Nintendo pour la première fois. Ce qui frappe avant tout, c’est la qualité des graphismes. On est loin des quelques sprites de quatre couleurs différentes sur fond noir ou gris dont est capable la console d’Atari. Mario et ses ennemis sont représentés de façon bien plus détaillée, et surtout, fini le fond noir ! Ici le ciel est bleu, on y voit même quelques nuages, Mario passe devant des buissons, marche sur un sol qui semble constitué de terre et de roches, bref, le réalisme est poussé à son paroxysme ! Cerise sur le gâteau : lorsque notre héros moustachu avance, l’écran avance en même temps que lui et le décor défile en temps réel en arrière-plan. La chose paraît tout à fait banale maintenant mais ce système de scrolling était une petite révolution en 1986. En effet, la plupart des jeux proposaient jusqu’alors une action tableau par tableau : l’écran défilait d’un coup lorsque l’on en atteignait l’extrémité.

Test Super Mario Bros. Nes - Screenshot 14

Mario fait des bonds comme personne.

 

Quant aux musiques du jeu, elles n’étaient pas non plus en reste. Même si les thèmes sont finalement peu nombreux, ils étaient tellement accrocheurs qu’ils en sont devenus cultes. Les développeurs ont eu la bonne idée, encore une fois originale à l’époque, d’associer chaque environnement du jeu à un thème musical particulier. Ainsi, la musique qui accompagne le joueur lors des phases souterraines est assez glauque, celle des châteaux est carrément inquiétante, et celle des phases aquatiques est plutôt lancinante. Mais c’est surtout le célèbre thème principal, celui des niveaux à ciel ouvert, que les joueurs d’il y a une vingtaine d’années gardent encore à l’esprit aujourd’hui. De la même manière, bien d’autres aspects de Super Mario Bros sont restés cultes.

Test Super Mario Bros. Nes - Screenshot 15

Certains blocs bonus sont extrêmement bien cachés.

 

Passons maintenant au principe du jeu, que tout le monde connaît mais que l’on se doit de rappeler : Mario doit traverser de gauche à droite huit mondes divisés chacun en quatre sous-niveaux afin de sauver la princesse du royaume Champignon des griffes du terrible Bowser, créature mi-dragon, mi-tortue. La plupart des ennemis rencontrés peuvent être éliminés en leur sautant sur la tête ou en leur jetant des boules de feu. Les trois premiers sous-niveaux de chaque monde se terminent par un drapeau suspendu à un mât sur lequel il faudra tenter de sauter le plus haut possible afin d’obtenir le meilleur score, score qui en réalité ne sert strictement à rien sinon à flatter l’égo du joueur. Le dernier des quatre sous-niveaux, quant à lui, nous entraîne dans l’un des huit châteaux de l’ignoble Bowser afin d’avoir une discussion musclée avec ce dernier.

Test Super Mario Bros. Nes - Screenshot 16

Les « warp zones » sont légion tout au long du jeu.

 

Si Mario reste bien la vedette du jeu, un deuxième joueur peut incarner Luigi, le frère de Mario. Les deux frangins jouent en alternance, ce qui rend au final l’intérêt du multi relativement limité. Si ce n'est a couleur de leur chemise (rouge pour Mario, verte pour Luigi), les deux personnages sont strictement identiques dans ce premier volet. Nos deux plombiers ont la possibilité de sauter sous des blocs affichant un point d’interrogation pour en faire surgir un bonus qu’ils pourront alors récupérer : champignons qui font grandir, fleurs qui donnent le pouvoir de lancer des boules de feu, champignons verts qui donnent une vie supplémentaire ou pièces qui accordent également une vie supplémentaire dès lors que l’on en a collecté 100. Lorsqu’ils ont leur taille maximale, Mario et Luigi peuvent également détruire les blocs de brique, ce qui peut leur permettre d’atteindre des plates-formes plus élevées, leur ouvrant ainsi éventuellement des passages alternatifs. Et des passages alternatifs, ainsi que des raccourcis en tous genres, le jeu en comporte légion ! Entre les tuyaux, les blocs invisibles, les haricots magiques, les trampolines et les « warp zones » cachées à la fin de la plupart des niveaux souterrains, le joueur n’a que l’embarras du choix en ce qui concerne le trajet à parcourir jusqu’au château final. En prenant un maximum de raccourcis, le joueur aguerri sera même capable de terminer le titre en moins de dix minutes en parcourant seulement 8 tableaux sur les 32 que compte le soft ! Cette grande souplesse dans la progression est l’une des grandes forces du titre, l’autre étant la jouabilité.

Test Super Mario Bros. Nes - Screenshot 17

Les Frères Marto sont particulièrement pénibles.

 

L’ami Mario possède effectivement une palette de mouvements impressionnante pour l’époque : il marche, court, saute, nage, glisse, lance des boules de feu, met des coups de pied dans les carapaces, et tout ceci grâce à la croix directionnelle et aux deux seuls boutons de la manette de la NES ! Malgré tout, le personnage se prend en main très facilement, de manière quasi instinctive, et le guider à travers les différents environnements est un réel plaisir tant il vous obéit au doigt et à l’œil. Si vous heurtez un ennemi ou tombez dans un gouffre, vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous-même ! Même si Super Mario Bros n’a pas véritablement inventé le principe du jeu de plates-formes, il a su à merveille s’en approprier les fondements et tel un alchimiste, les a transformés pour en tirer la quintessence. A tel point que le soft restera, jusqu’à l’avènement de la 3D presque 10 ans plus tard, le modèle incontesté du genre que tout bon jeu de plateformes 2D qui se respecte s’efforcera de reproduire. Il sera très rarement voire jamais égalé, et surpassé uniquement par ses propres successeurs, notamment Super Mario Bros 3 également sur NES, et Super Mario World sur SNES.

Le titre n’est donc pas seulement un jeu de plates-formes, c’est LE jeu de plates-formes, celui que même les détracteurs du genre sont capables d’apprécier, celui qui a modernisé le genre au point de le réinventer et de lui donner ses lettres de noblesse, celui qui a inspiré la plupart des jeux sortis sur au moins deux générations de consoles. Bref, il s’agit d’un monument énorme qui a révolutionné à jamais l’Histoire du jeu vidéo. Il reste aujourd’hui encore l’un des jeux les plus vendus au monde, surclassé depuis peu par Wii Sports, un autre titre de Nintendo. Joyeux anniversaire Mario !

Rockstar78 (lecteur de jeuxvideo.com), le 02 décembre 2010

Les notes

  • Graphismes15/20

    Sorti relativement peu de temps après la console, du moins en occident, Super Mario Bros est loin d’en exploiter totalement les capacités. On lui connait même quelques bugs graphiques devenus célèbres même s’ils apparaissent rarement. Et pourtant, l’ensemble n’a rien de moche, les couleurs chatoyantes de l’univers onirique du plombier constituaient une véritable vitrine technologique pour la première console de salon de Nintendo.

  • Jouabilité19/20

    Simple mais pas simpliste, instinctive, jouissive même… La jouabilité dans tous les jeux estampillés Mario est exemplaire, elle l’était déjà à la sortie du tout premier épisode de la série. Le gameplay est extrêmement soigné, le level design constituait rien de moins qu’une révolution à l’époque. Le soft est un vrai régal, tout simplement, le modèle à suivre pour tous les jeux du genre qui ont suivi.

  • Durée de vie15/20

    Le titre peut se terminer très rapidement, notamment en prenant plusieurs raccourcis. Néanmoins, votre périple ne sera pas une promenade de santé, surtout pour ceux qui tenteront de passer par tous les niveaux que compte le jeu. La durée de vie peut donc être conséquente, et ce ne sont pas les doux dingues qui ressortent encore régulièrement leur cartouche du placard pour une petite partie depuis 25 ans ou presque qui diront le contraire !

  • Bande son19/20

    Les thèmes musicaux, tout comme les bruitages, sont devenus juste cultes. Non pas que la NES avait des capacités sonores époustouflantes, bien au contraire, mais les compositions de Koji Kondo frôlent le génie musical. A tel point que toutes les musiques du jeu sont reconnaissables immédiatement et indissociables du célèbre plombier. Du grand art, tout simplement !

  • Scénario

    Le scénario est digne de la majorité des jeux des années 80 : il faut sauver la princesse qui a été kidnappée par un gros méchant. Point barre.

  • Note Générale19/20

    Super Mario Bros est un grand classique du jeu vidéo, un incontournable auquel il faut avoir joué au moins une fois dans sa vie, une pierre angulaire de l’Histoire de ce loisir devenu, en partie grâce à ce titre, si populaire de nos jours. Maintes fois copié mais jamais égalé, le soft est vite devenu culte, grâce à un personnage attachant et à une réalisation de haut vol incluant des graphismes agréables, des musiques inoubliables et un gameplay révolutionnaire

 

 

 

Publié dans Jeux vidéo des 80s

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